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Bienvenue !

 

Je suis heureuse de pouvoir vous accueillir sur ce site.

Vous trouverez ici des informations utiles et des réponses aux questions que vous vous posez.

Je propose au cabinet :

Bilans, remédiations cognitives et suivis  psychologiques (uniquement enfants et adolescents)

 Thérapie Cognitives et Comportementales (tout public)

Je vous invite à parcourir ces pages pour y découvrir des éléments concernant mon activité de psychologue, mon parcours, les différents types de prise en charge que je propose ainsi que mes coordonnées.

Bonne visite !

Hélène GUERMEUR

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Attention aux faux « psy »

Il n’y a seulement que 3 titres, qui sont, en théorie, protégés par la loi, garantissant une formation universitaire sérieuse préalable à la pratique des psychothérapies : psychiatre, psychologue et psychothérapeute. Malheureusement, en ce qui concerne « psychothérapeute », certains contournements peuvent encore persister et nécessitent d’être vigilants.

L’inscription sur liste ADELI vise à protéger les patients de personnes incompétentes, mais aussi d’abus, d’escroqueries et de dérives sectaires car jusqu’alors, n’importe qui pouvait s’autoproclamer « psychothérapeute », sans justifier d’une formation.

En pratique, des « dérapages » peuvent encore exister. Par exemple, certains annuaires ont créé depuis la loi des rubriques pour lesquelles, comme auparavant, aucune qualification n’est nécessaire, telle « Psychothérapie (pratique hors du cadre réglementé) »

Avant de démarrer une psychothérapie il est important de vérifier que le psychologue ou psychothérapeute est inscrit au Registre National des Psychothérapeutes ou des Psychologues.

Cependant le Registre National des Professionnels de Santé, qui inclut donc les Psychothérapeutes, (ou Registre ADELI) n’est pas encore disponible sur internet.

Si vous souhaitez savoir si votre psychothérapeute est sur ce registre, il vous suffit de consulter le site de l’ARS ou contacter l’ARS de votre région, comme précisé ci-dessous. Ils vous répondront rapidement.

Pour plus d'informations : Source de l'article : fauxpsycho.wordpress.com
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Les différents professionnels

Psy… Voilà un drôle de mot passé dans le langage courant ! Mais qui est vraiment psy ? Il est difficile de se repérer lorsqu’on souhaite s’adresser à un professionnel. Il existe un dispositif légal qui encadre les activités du domaine psy. 
Le psychologue

Comme les médecins les psychologues présentent des spécialisations .

Bien tous les détenteurs d’un Master en psychologie avec option professionnalisante soient « psychologue », il existe différentes approches qui déterminent naturellement le travail du psychologue et son orientation.

Parmi les Psychologues nous trouvons le psychologue clinicien, le psychosociologue, le psychologue cognitiviste, le neuropsychologue, le psychologue de la santé, le psychologue du développement (enfant et adolescent).

Le psychologue remplit trois grandes fonctions : de diagnostic, de formation, d’expert apportant le point de vue du psychologue auprès d’autres spécialistes.

En AUCUN CAS un psychologue est un psychanalyste. La psychanalyse est une pratique particulière répondant à des règles et un cadre précis qui s’assimile à une clinique codifiée.
Un psychologue peut toutefois être également psychanalyste dans le cas où il s’engage dans un travail personnel en vue d’assumer à son tour la fonction de psychanalyste.

Le titre de psychologue est réglementé et protégé par la loi.

Pour l’obtenir, 5 années d’études sont obligatoires. Elles se déroulent à l’université et conduisent les étudiants à l’obtention d’un master 2. C’est à ce niveau bac+5 que les étudiants se spécialisent, par exemple, en psychologie de l’enfant, psychologie du travail, psychologie sociale…

Chaque psychologue en activité doit faire enregistrer ses diplômes auprès de la Délégation Territoriale de l’ Agence Régionale de Santé (DTARS). Cet enregistrement permet la délivrance d’un numéro ADELI qui est une garantie, pour les patients, que le psychologue a obtenu les diplômes nécessaires à l’exercice de sa profession.

Le psychiatre

Le Psychiatre n’est pas un psychologue. Le psychiatre possède une formation de base de docteur en médecine. Après cette formation universitaire de plusieurs années, il a suivi une spécialisation en psychiatrie.

Contrairement au Psychologue, le Psychiatre a la possibilité de prescrire des traitements médicamenteux  et de proposer ou d’imposer (dans de très rares cas prévus par la Loi) une hospitalisation dans un centre spécialisé lorsque la situation nécessite une telle mesure. Il peut mener des psychothérapies auxquelles adjoindre parfois une prescription d’un traitement psychotropes.

Le psychothérapeute

Les moyens de la psychothérapie ne sont que psychologiques bien qu’ils puissent être très diversifiés. Cela va de l’utilisation de la parole comme unique vecteur de changement jusqu’à l’adjonction de techniques diverses comme la musique, le dessin, le théâtre, le geste, etc. Quelque soit la technique utilisée celle-ci s’appuie avant tout sur la relation entre le patient et le thérapeute.

Depuis le Décret N° 2010-534 du 20 mai 2010, le titre commun de psychothérapeute est protégé par la loi. Il est attribué par les agences régionales de santé aux professionnels dont la formation est conforme à la réglementation. Avant 2011 il était possible de s’autoproclamer psychothérapeute du jour au lendemain et d’ouvrir son propre cabinet.

Tous les psychothérapeutes formés depuis 2011 justifient d’un diplôme universitaire d’un niveau supérieur ou égal à bac+5 en médecine, psychologie, ou psychanalyse, et ont effectué des stages de longue durée en institution psychiatrique.  L’inscription sur ce registre requiert d’avoir fait un stage pratique d’une durée minimale de cinq mois et une formation théorique en psychopathologie clinique de 400 heures minimum. A l’heure actuelle, seules des institutions universitaires délivrent cette formation théorique.

Le psychanalyste 

C’est une personne qui utilise comme théorie et comme technique la psychanalyse née de Sigmund Freud. Là encore il convient d’être vigilant sur la qualité de la personne ( soit psychologue, soit psychiatre, soit membre d’une société psychanalytique reconnue (SPP,SFP,ELP,Cause freudienne, API,etc…).

Il est reconnu qu’un certain nombre de personnes se proclament « psychanalystes » sans en avoir ni la formation ni la technique ou sans avoir poursuivi de cursus de formation après sa propre analyse.

Les professions non reconnues : 
Les risques : 

Attention !! Le développement personnel est en plein essor et nombreuses sont les chapelles qui vous ouvrent leurs portent en vous garantissant un mieux être et une harmonie retrouvée…

N’oubliez pas également que la Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes met en garde contre les nombreuses dérives sectaire des psychothérapies nouvelles…

En ne consultant qu’un psychologue ou un psychiatre, vous limitez les risques de vous retrouver pris dans des thérapies parfois douteuses et vous vous assurez les services d’une personne réellement formée. Avant la promulgation du décret de protection du titre de « psychothérapeute », un certains nombre de personnes insuffisamment formées ont pu conduire leurs patients à des dérives.

Les professions non reconnues : psychopraticien, psychopraticien certifié, psychopraticien  relationnel, thérapeute, thérapeute diplômé, praticien en psychothérapie, écoute et relation d’aide, psychothérapie hors du cadre réglementé, psychanalyste,  hypnothérapeute, développement personnel….

Ces titres n’ont aucun statut légal et ne sont pas réglementés par la loi. N’importe qui peut donc utiliser ces appellations pour mettre une plaque et recevoir des patients (Même sans diplôme).
Ces personnes sont présentes au sein des pages jaunes à la rubrique « psychothérapie, soins hors d’un cadre réglementé ».

Parmi les gens qui se présentent comme « thérapeute » un grand nombre n’a aucun diplôme et aucune formation spécifique. Il peut s’agir de personnes qui ont simplement lues des ouvrages de psychanalyses ou de psychologie et qui décide d’en faire un métier. Certaines personnes ont également des diplômes non reconnus par la loi.

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Prise en charge du TDAH en TCC

La TCC ou Thérapie cognitivo-comportementale entre justement dans le cadre de cette prise en charge du trouble déficitaire de l’attention et de l’hyperactivité.

Les thérapies cognitivo-comportementales ont pour objectif de mettre en place des stratégies  que l’enfant TDAH pourra utiliser dans les situations variées auxquelles il fera face seul plus tard. La TCC vise donc à modifier la manière de penser et de raisonner, en vue de modifier le comportement de l’enfant sur le long terme.

Bien que les entretiens avec l’enfant seul soient primordiaux, des entretiens réguliers avec les parents  sont essentiels pour une meilleure efficacité de la thérapie.

La TCC permet à la personne de :
  • Prendre conscience de son trouble et donc, de ses difficultés ;
  • Développer des stratégies pratiques et utiles pour améliorer le quotidien ;
  • Maîtriser la sévérité des symptômes du TDAH ;
  • De considérer et de traiter également les troubles associés;
  • De diminuer ainsi les répercussions fonctionnelles du trouble.

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Les principes de cette thérapie :
La psychoéducation pour traiter le TDAH

Comprendre le trouble et ses conséquences est très important pour la personne hyperactive qui, dans la majorité des cas, se sent responsable, voire coupable, pour ses échecs répétés. La psychoéducation  a pour objectif justement d’aider le patient à comprendre son trouble, de le démystifier et donc de ne plus se culpabiliser dans un premier temps. En apportant une meilleure explication par ailleurs, elle permet par la suite de mettre un terme aux idées reçues et aux préjugés qui entourent le TDAH.

Une prise en charge cognitive

Les thérapies cognitives prévoient également des techniques telles que la visualisation du temps pour aider l’enfant hyperactif à planifier, à organiser et à gérer son temps. Des stratégies de « discours intérieur » sont également enseignées pour lutter contre l’impulsivité.

Une prise en charge  émotionnelle et comportementale

Les thérapies émotionnelles et comportementales visent à apprendre à l’enfant hyperactif à reconnaître ses émotions et à les maîtriser.

 

 

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Timidité, anxiété et phobie sociale

La phobie sociale c’est une peur persistante et intense d’une ou plusieurs situations sociales ou bien de situations de performance durant lesquelles le sujet est en contact avec des gens non familiers ou bien peut être exposé à l’éventuelle observation attentive d’autrui. Le sujet craint d’agir (ou de montrer des symptômes anxieux) de façon embarrassante ou humiliante.

La phobie sociale doit être distinguée des symptômes de manque d’estime de soi qui vont pousser le jeune à donner une bonne image de lui à l’extérieur de son cadre familial, mais n’ont que peu de retentissement sur ses interactions sociales.

L’anxiété sociale apparaît progressivement à la fin de l’enfance ou à l’adolescence, cette période marque surtout la fin de l’organisation des rencontres sociales (goûters d’anniversaire, sorties…) par les parents, l’enfant doit devenir petit à petit autonome et inviter lui même ses camarades. Les conséquences de la phobie sociale deviennent surtout visibles à l’adolescence, lorsqu’il n’est plus possible de contourner les situations sociales parce que les parents ne font plus la liaison avec le reste du monde.

Le jeune souffrant d’anxiété sociale est inhibé, il évite le regard, participe peu en classe par peur de dire une bêtise, il craint de se ridiculiser aux yeux des autres. Il peut refuser les invitations ou peut avoir avoir peur de manger de devant les autres…

Ce type d’anxiété ayant un retentissement fort sur les interactions sociales du jeune peut se compliquer de véritables dépressions et de refus scolaire.

Le traitement en thérapie comportementale et cognitive consiste en une thérapie d’affirmation de soi ainsi qu’un travail sur l’estime de soi. Un travail sur l’anxiété sera également réalisé. On exposera progressivement (en imagination, en image ou in vivo) l’enfant à l’objet de sa peur.

Sources : Louis Vera, TCC enfants/adolescents, Broché
TCC, tics

Prise en charge des tics par les TCC

Depuis quelques décennies, le traitement des tics est principalement pharmacologique. Ce sont les médecins et les neurologues, spécialistes des troubles du mouvement, qui prescrivent et déterminent le dosage et la combinaison des médicaments. La pharmacothérapie s’accompagne souvent d’effets indésirables importants.

En effet, chaque personne réagit différemment à un médicament : les effets bénéfiques et secondaires d’un médicament varient selon chacun et au fil des années.

À l’heure actuelle, il n’existe aucun médicament menant à la guérison du syndrome de Tourette et les tics sont rarement éliminés par un seul d’entre eux.

Une approche complémentaire à la pharmacothérapie, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), est une façon de pallier à cet inconvénient.

Source : © 2017 Institut universitaire en santé mentale de Montréal, allodocteur.fr
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TCC des crises de colère

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Tout comme l’anxiété et la peur, la colère a pour fonction primaire de permettre à un individu de répondre de façon adaptée à une menace.

Quand elle devient pathologique, elle doit être suivie de près pour connaître ses causes ou ses origines. Elle devient ainsi une souffrance pour soi et pour les autres.

La TCC peut aider de nombreuses personnes notamment les enfants et adolescents qui ont du mal à gérer leurs émotions.

La prise en charge de la colère pathologique en thérapie cognitivo-comportementale porte sur quatre axes principaux : comportemental, physiologique, cognitif, et émotionnel. Le travail psychothérapeutique sur ces différents axes permettra d’identifier les mécanismes de déclenchement et de maintien du trouble.

La thérapie permet au jeune de se familiariser avec ses émotions.  Par ailleurs, le psychologue essayera d’aider l’enfant impulsif à comprendre les enjeux de son comportement et à lui apprendre  à mieux gérer sa colère.

Bien que pouvant parfois paraître complexe, les objectifs de la prise charge en TCC sont en réalité clairs et définis : réduire la fréquence et l’intensité des accès de colère, améliorer l’humeur et l’estime de soi, mettre en place des stratégies adaptées dans les relations interpersonnelles.

Pour plus de résultat et de réussite dans ce processus long, il est fortement conseillé aux parents, enseignants et éducateurs suivant l’enfant de collaborer ensemble.

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Bientôt le remboursement des consultations par la sécu ?

L’expérimentation du remboursement des psychologues libéraux pour les 6-21 ans pour  l’Ile de France, les Pays de la Loire et lea Région Grand Est est définitivement adoptée…

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2017 a été définitivement adopté à l’Assemblée nationale le 6 décembre 2016.

Dans sa version définitive, l’article 68 valide l’expérimentation du remboursement des consultations chez un psychologe en libéral pour les jeunes de 6 à 21 ans

Dans cette expérimentation prévue pour l’instant uniquement dans 3 régions en 2017 (Ile de France, Pays de la Loire et Grand Est) les médecins ou les psychologues scolaires pourront orienter les familles vers les psychologues installés en libéral qui diposent d’un numéro ADELI… Il n’y a plus qu’à espérer que ça arrive prochainement dans le PACA… Affaire à suivre!

Source : psychologue.org

Lire ci-dessous le texte de l’article 68 adopté le 6 décembre 2016 

(AN NL) Article 68 40

I. – Des expérimentations peuvent être menées, à partir du 1er janvier 2017 et pour une durée n’excédant pas quatre ans, afin d’améliorer la prise en charge et le suivi de jeunes de six à vingt et un ans chez lesquels un médecin, notamment médecin généraliste, médecin scolaire, pédiatre ou psychologue scolaire, a évalué une souffrance psychique.

Dans le cadre de ces expérimentations, les médecins ou psychologues scolaires peuvent, après évaluation, orienter vers des consultations de psychologues libéraux, en fonction des besoins et de la situation du jeune et de sa famille.

Ces consultations sont réalisées par les psychologues libéraux figurant sur la liste mentionnée à l’avant-dernier alinéa du I de l’article 44 de la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985 portant diverses dispositions d’ordre social et donnent lieu à un financement forfaitaire sur les crédits du fonds d’intervention régional mentionné à l’article L. 1435-8 du code de la santé publique.

Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires retenus pour les expérimentations.

(AN 1) II. – Un décret précise les modalités de mise en œuvre et d’évaluation de ces expérimentations, notamment quant au suivi des patients et au financement des consultations.

(S1) III. – Un rapport d’évaluation est réalisé par le Gouvernement au terme de l’expérimentation et transmis au Parlement.

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Les techniques utilisées en TCC

La TCC se distingue des autres types de psychothérapies sur différents aspects. Par exemple, celle-ci se centre sur les comportements et les pensées problématiques. De plus, elle utilise des techniques précises basées sur des recherches scientifiques et empiriques qui visent à soulager les problèmes de la personne.

Les techniques utilisées dans ces thérapies interviennent à 3 niveaux : comportemental, cognitif (qui se rapporte à la connaissance) et émotionnel.

Voici quelques exemples de techniques TCC que j’utilise :

L’analyse fonctionnelle

Elle a lieu lors des premières séances. Avant de définir des objectifs thérapeutiques, il est nécessaire d’analyser en détail le ou les problèmes pour lesquels vous venez consulter. Une analyse des éléments cognitifs et émotionnels sera réalisée.  L’analyse fonctionnelle permet de repérer des éléments dysfonctionnels plus profonds, ancrés dans la personnalité.

Les techniques cognitives.

Il s’agit de techniques visant un changement au niveau des pensées. Plus précisément, le travail thérapeutique consiste à identifier et à modifier les éléments cognitifs suivants: les distorsions cognitives, les schémas cognitifs et les cognitions (ou pensées automatiques, ex : « je suis nul »)

Les techniques comportementales

Elles sont variées et personnalisables à l’infini en fonction des problématiques rencontrées. Les principales techniques rencontrées sont les suivantes:

  • Techniques expérientielles (mises en situation, jeux de rôle, exercices pratiques…).
  • Les méthodes d’exposition aux situations anxiogènes : le patient relaxé va affronter de façon graduée et prolongée, avec mon aide, les situations anxiogènes selon des taches définies ensemble.
  • L’affirmation de soi afin de permettre au patient de développer des réponses d’affirmation (apprendre à demander, dire non ou négocier, savoir répondre à une critique, gérer les colères, résoudre des conflits,….) mais aussi des compétences dans les relations sociales.
  • La résolution du problème : Le patient va mieux faire face aux difficultés en posant un problème de manière claire afin d’être moins submergé par les émotions.
Les techniques émotionnelles

La modification de vos pensées et comportements va entraîner une modification émotionnelle, étant donné l’interaction entre les composantes cognitives, comportementales et émotionnelles.

Toutefois, des techniques permettent d’agir plus directement sur les émotions. C’est le cas  de :

  •  La relaxation, cela va  permettre d’acquérir une meilleure gestion des émotions en apprenant à diminuer leur intensité
  • La méditation et la pleine conscience, permet le contact avec l’instant présent, en identifiant les émotions, les acceptant et en régulant les débordements.
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La peur de l’échec

La peur de l’échec est la peur d’échouer. Beaucoup d’entre nous ont peur de ne pas y arriver, au moins une partie du temps. Mais la peur de l’échec (aussi appelée atychiphobie), c’est quand nous permettons à cette peur de nous empêcher de faire ce qui pourrait nous faire progresser en vue d’atteindre nos objectifs. Elle se présente souvent dans des situations où l’on doit donner une prestation, notamment :

  • Examens
  • Présentations
  • Tests

La peur de l’échec se manifeste chez 1 élève sur 12 dans l’enseignement primaire.

Les symptômes cognitifs de la peur de l’échec :

  • Image de soi négative
  • Autocritique négative
  • Imputation de l’échec à soi-même
  • Difficulté à accepter un compliment
  • Être trop exigent ou trop accommodant envers soi-même
  • Fuir la situation provoquant l’anxiété

Les symptômes physiques de la peur de l’échec :

  • Rougissement
  • Palpitations
  • Transpiration
  • Douleurs d’estomac
  • Douleurs intestinales
  • Maux de tête
  • Hyperventilation

Les symptômes comportementaux de la peur de l’échec :

  • Comportement de repoussement
  • Perfectionnisme
  • Fuir certaines tâches
  • Rêvasser